Sei Arimori et Manuela Paul-Cavallier | « Le silence de la lumière » | Du 30 janvier au 22 février 2020

Le Japon et les pays occidentaux ont une tradition assez proche de la symbolique et du travail de l’or. Ce métal n’est pas seulement perçu comme un vecteur de préciosité et d’élégance : on considère depuis des millénaires qu’il élève l’âme en rapprochant l’homme du divin. Ce lien à la divinité tient autant au caractère quasi-inaltérable de l’or qu’à cette lumière toute particulière qui le rapproche du soleil. Souvent, ses reflets créent une atmosphère propre à la méditation, magnifiant l’environnement ou l’entourant de mystère. Au Pavillon d’or (Kinkaku-ji) à Kyoto, les reflets du temple dans le lac sont même si forts qu’ils annihilent l’ombre que les toits amples du bâtiment devraient créer.

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